Valentyne m’aborde sur un tchat msn, c’est une fille sympa, très vite nous échangeons nos messengers respectifs, elle me dit etre mannequin, je suis très impressionnée, et…. je la crois !

Elle m’envoie des photos d’elle, je suis scotchée et très mal à l’aise, c’est un mannequin, je lui envoie des photos de moi, elle me répond qu’elle aime beaucoup les filles un peu rondes .. Je souligne ces mots, qui prendront plus tard toute leur saveur…

Nous discutons et très vite Valentyne me propose de me présenter l’un de ses amis, je suis étonnée mais j’accepte finalement, non sans avoir indiqué à Valentyne que c’est elle que j’aimerais rencontrer, elle ne peut pas…

J’ai essayé de discuter avec son ami, les choses ne se sont pas bien passées, mais elle revient à la charge et me demande comment j’envisage une relation de domination/soumission.

J’expose mes ressentis, très fleur-bleue à l’époque, je parle d’amour, et Valentyne m’explique que son ami pense, comme moi, qu’on ne peut dominer sans aimer.

La discussion se poursuit, Valentyne insiste et revient encore et encore à la charge pour me présenter son fameux "ami".

Les échanges s’arretent là avec Valentyne, un avion à prendre pour des photos… Son ami prendra la suite, effectivement il est envoutant et séduisant, je tombe sous son charme quasi immédiatement, nous nous rencontrerons très vite, il passe à Paris le week-end qui suit, il doit partir au Canada, rencontrer me dit-il une personne avec laquelle il dialogue depuis plusieurs années et dont il ne me cache pas qu’il est amoureux.

Il me précise cependant que s’agissant d’une relation virtuelle il a conscience du fait que cela n’ira pas bien loin, qu’il ne la verra qu’une fois dans sa vie, il me rassure ainsi.

J’accepte, je me dis que le Canada c’est loin effectivement, et puis j’y vois un signe d’honneteté de sa part, honneteté dont j’ai maintenant terriblement besoin.

J’apprendrai un an plus tard, de sa bouche, que Valentyne et lui étaient la même personne !

 

Je suis bisexuelle, je crois l’avoir toujours été…

Petite fille je jouais alternativement à "touche-pipi" avec des filles et des garçons, cela m’a toujours semblé normal, je ne fais pas la différence.

Jeune fille j’ai continué…

Je ne vois pas de différence sexuellement entre un homme et une femme, c’est ainsi ; j’admets quand même avoir un gros faible pour les dames.

Il paraitrait, d’après les milieux gais et lesbiens, que je ne suis pas achevée, pas finie, qu’un etre humain normalement constitué doit faire un choix.

Et bien, je ne comprends toujours pas pourquoi faire un choix, je n’y parviens pas, je ne me sens pas mal dans ma peau, je suis comme cela et je l’ai toujours été.

Pas finie donc, j’assume et j’accepte puisque je ne peux pas faire autrement.

Je n’aime pas trop le terme "bisexuelle", il ne rime pas vraiment à quelque chose et aurait tendance à me faire entrer dans une case.

Je suis hétérosexuelle avec les hommes, homosexuelle avec les femmes, et bisexuelle lorsque j’ai une relation à trois !

C’est ainsi que je ferai la connaissance de Valentyne sur le net !
 

Je sens une douleur poindre dans un coin de mon coeur
Cette douleur qui déchire et irradie… ces mots me vident…
Mon corps, ce traître, réagit… mon corps se tord, mon ventre se noue,
Jusqu’à cette larme que je sens glisser, avec une lenteur insistante
le long de mes joues… jour après jour
La conscience de tout ça et l’obligation de le subir
Alors que tout me ferait préférer l’oubli…

Être là…. Muette, enfermée, enfermée
Ce soir j’essaierai encore une fois d’oublier,
et je vous dédierai toute ma tristesse….
Les mots me fuient tant les sensations me blessent…
Les souffrances se bousculent en désordre…
Tellement fortes … Les images se mélangent..
Juste le vide dans ma tête, qui me fait mal… tant je vous ai désirés

Envie de partir indéfiniment, de me délier de tout, de me détacher de vous…
Qu’il est triste de vous vous avoir entendu dire que vous m’aimiez,
Et pour moi de vous avoir écoutés
Il n’était pas très difficile de me blesser, il est vrai,
une ame simple a cassé
Car vous avez fait cela
J’avais tant envie de vivre… de vivre avec mon coeur,
et ce que j’ai de meilleur… mon ame, ma douceur

Je ne voulais que vous aimer,
vous chérir, tout vous donner…
Je n’arrive même plus à penser…
Vous êtiez mon plus doux rêve à moi aussi
Et n’ai eu de cesse que de vous donner toute ma substance
Quand vous étiez enfin auprès de moi…
Faire enfin, ne plus parler mais juste être,

Vous faire entendre et voir
Me montrer et vous aimer encore et encore…
mes amours, vous m’avez fait là le plus triste des cadeaux
Que l’on ne m’ait jamais fait…
J’ai beaucoup de peine d’avoir croisé votre chemin
C’est la plus triste chanson de tristesse
Que l’on ne m’ait jamais faite
En étais-je digne… l’avais-je mérité

Cela est il vraiment possible… je ne sais
Je ne comprends pas
Vous existez… jamais mots ne seront assez parlants…
Pour exprimer ce que vous avez fait naitre…
Une vie ne suffira à vous rendre
Fulgurance éphémère voilà ce que vous êtes
Inconscients vous volez
Sans vous soucier que moi je vous aime d’amour
Que je vous aime toujours !

Elisabeth
 

 

Mon divorce est houleux, je dois suivre plusieurs procédures parallèlement, je n’ai pas d’argent, je suis épuisée, stressée par le désastre que constitue ma vie, par ce gachis.
 
Il a fait appel du jugement de divorce !
 
J’ai l’impression de sombrer, je ne sais plus comment faire, comment émerger, alors tant qu’à sombrer, je sombre oui.

 

J’ai sciemment décidé de plonger. J’ai des idées sombres. 
 
J’ai mal, j’ai envie de hurler, je perds toute conscience humaine, et je recommence, sans cesse…
 
Je sombre… je suis mal, très mal dans ma peau. Je m’enferme, je me renferme.
 
Je cesse d’ouvrir ma boite aux lettres, de payer mes factures, mon loyer, tout devient sans importance, sans intéret. Je me fous de tout, enfin pas tout à fait, mes enfants sont là, et ce sont eux qui vont me sortir du tunnel.
 
Dans mon inconscience, je ne les oublie pas tout à fait, je ne peux pas oublier que je les aime, que je les ai voulus, que je suis leur mère et que c’est à moi qu’il revient de les protéger.
 
Je consulte, peu à peu je remonte la pente. Un responsable du collège où va ma grande va beaucoup m’aider, s’en rend-elle compte ? oui, je le pense.
 
Elle va prendre en charge ma grande, s’occuper de toutes les formalités administratives pour elle, et ne me jettera jamais la pierre, elle réussira l’exploit de me faire sortir de ma tour, de m’amener vers elle, de me ramener vers mes enfants. Merci à elle.
 
Je remonte, je ne retomberai plus.

Je suis libre et erre sur les tchats msn, j’ai fait la connaissance de plusieurs copines, dont "nuage".

Nuage va me présenter le rigoureux, elle me dit que c’est un "vrai" dominant, me pousse littéralement dans ses bras.

Je suis confiante, je la crois ; je fais donc connaissance avec le "vrai dominant".

Il correspond à ce que je connais des théories BDSM, je me sens en terre connue, je retrouve mes repères, tout va bien.

Nous nous rencontrons assez vite, nous jouons…

Il m’apprend après qu’il est en fait marié et que son age n’est pas celui indiqué sur son profil ; nuage me dira par la suite qu’elle a exigé qu’il me l’apprenne faute de quoi elle s’en chargerait, quel homme !

Je suis choquée, réellement choquée, j’hésite à le virer, et puis je me sens tellement seule, j’ai besoin d’un contact humain, j’ai besoin de me sentir "aimée".

En fait d’amour, je vivrai  la pire "relation" qui puisse exister, fallait-il vraiment que je me sente désespérée à ce moment là, j’en ai honte rétrospectivement.

Le rigoureux a omis un autre léger détail, il avait une autre soumise, virtuelle celle-là, mais il lui avait apparemment fait des promesses.

Lorsque je l’apprends (j’ai déjà croisé cette soumise sur plusieurs tchats) je vais la voir pour lui annoncer ce qui s’est passé, cela me semble correct. Elle me vouera une haine sans mesure, stupide, et n’aura de cesse de récupérer "son" rigoureux pour se venger de moi.

Oui oui… la guéguerre des soumises n’est pas un mythe ;-) elle existe bel et bien lolll

La sotte, elle aurait du s’en prendre au coupable plutot qu’à la victime !

Le rigoureux, en fait de dominant, est un homme mal dans son ménage, mal dans sa peau, au chomage, il a été viré pour avoir tchatté sur des sites X à son boulot.

Du BDSM il ne connait en fait que la cravache, il passe son temps à me parler de ses anciennes soumises, qui aurait été comme ci ou ça, qui lui auraient été dévouées, et meme de son épouse, c’est un imbécile !

La soumise virtuelle est là, et je lui sais gré de sa haine, elle va le récupérer, il va revenir et repartir, bon débarras !

Il va me harceler encore quelques temps, sur le net, en envoyant sa nouvelle soumise, il n’ose pas le faire lui-même, par coups de téléphone et sms, un jour, fatiguée, j’enverrai au domicile conjugal sa cravache réduite en morceaux, le plug qu’il m’avait offert, ainsi qu’un livre (je regrette d’avoir rendu le livre d’ailleurs, "la grande anthologie de l’érotisme").

Bobonne n’a pas du apprécier, quoi qu’il en soit après cet épisode j’aurai la paix.

J’apprendrai plus tard qu’il s’est plu à raconter de multiples aneries me concernant, que j’aurais essayé de me suicider lorsqu’il m’a quittée, et qu’il m’aurait sauvée la vie !
 

MDR

Le 26 janvier 2010

écrits par Liza  // Pas de commentaire »

Ma recherche reprend… cette fois ci sur les tchats msn, une multitude de tchats bdsm.

C’est là que je vais désormais, le niveau intellectuel y est clairement plus élevé que partout ailleurs.

Je parle à des tas de gens, je discute, j’apprends.

J’apprends beaucoup avec Etienne, il me fait partager son optique du BDSM, sa propre recherche de l’absolu.

Il m’a consolé de ma déception et m’a aidée à remonter la pente après cette trahison, comme un ami.

J’apprends avec lui que l’amitié homme/femme est peut etre possible, meme si elle est parfois teintée de séduction.

Ces tchats sont de véritables salons à empoignades, féroces…

Je m’y intègre, m’y fais meme des "amis", des gens que je rencontrerai d’ailleurs pour la plupart par la suite.

Etienne a une soumise, une canadienne, virtuelle, adorable, avec laquelle je noue des liens d’amitié virtuelle, j’apprends l’existence des virtuels.

Etienne a une autre soumise, bien réelle, Jane , je l’apprécie beaucoup, elle est drole, intelligente, et elle m’intrigue, elle est en effet par ailleurs dominante !

C’est là que j’apprends que l’on peut etre à la fois soumise et dominante ! Ma conception absolutiste de la soumission en prend un rude coup, mais Jane est tellement différente ; nous devenons "copines" au fil des discussions.

Un jour arrive un soumis, le soumis de Jane, je ne me souviens plus quel était son pseudo. Il est très drole et taquine sans cesse Jane. Nous lions connaissance.

Il est différent avec moi, directif, et m’annonce qu’il est également…………….. dominant !

Quel drole de mélange !!!!!

Nous discutons, échangeons et prenons les places qui semblent etre les notres, c’est à dire, lui : dominant, moi : soumise.

Nous nous rencontrons bien sur, et il me fera vivre des moments burlesques, droles, à mourir de rire : j’ignorais jusqu’à présent que le BDSM pouvait etre drole.

C’est moi qui vais le baptiser, il me fait tellement rire, il s’appellera désormais "Maitre deux Roles", pseudo qu’il portera je crois longtemps.

Le net va cependant assez vite détruire cette relation.

Les "soumises" frustrées, jalouses, désoeuvrées, sont légions. Il semble que le net attise la haine : le bonheur des uns parait générer le malheur des autres…

Je suis encore innocente et mon bonheur, ma joie de vivre trop évidents.

MDR est un homme, et comme tous les hommes, heureux d’avoir la preuve de sa capacité de séduction, d’autant que lui et Jane se sont séparés entre temps !

Il essaie de séduire à la fois des dominas et des soumises, m’informant au passage que mon statut de soumise m’interdit  toute discussion.

Je tiens le coup un moment, puis craque, explose littéralement : malgré mon désir de soumission sincère, tout ceci me semble anormal, mensonger, rien ne saurait justifier le stress dans lequel il me fait vivre, je n’ai pas oublié Prince et je n’ai pas envie de revivre ces moments là.

Il m’annonce que notre relation n’est plus gérable, je le savais, nous restons cependant en contact et décidons d’etre amis.

Il comprend mon désarroi et m’appellera régulièrement, jusqu’à ce qu’il apprenne que j’ai rencontré un nouveau dominant.

Il est  aujourd’hui un très cher ami, nous nous voyons dès que la possibilité se présente, et je le vouvoie toujours, impossible de le tutoyer malgré les colères à ce sujet de ceux qui lui ont succédé.
 

Jean-Pierre est latin, peu à peu il me convainc d’entrer dans son monde, d’adhérer à ses idées.

Il n’y a rien de violent dans son BDSM, de l’élitisme à l’extreme, c’est un "ami de Germanicus" !

Un week-end où mes enfants sont absents, il arrive, me regarde, m’embrasse, puis se jette à mes genoux, dans mon entrée, pour me gratifier d’une carresse inattendue.

Je tombe immédiatement sous son charme, sous son joug !

Il m’apprendra toutes les règles de base du BDSM, les codes, les comportements, je serai sa princesse, sa belle… il sera mon Prince !

Avec lui j’avancerai sur le chemin de l’absolu… et, pas une seule fois, il n’utilisera de quelconques accessoires, de jouets, son esprit suffit à me posséder, enfin presque, c’est aussi un amant extraordinaire !

C’est une relation totalement fusionnelle, incroyable, j’ignorais que cela pouvait exister, je suis envoutée, possédée, soumise à ses désirs, soumise aux miens.

Je me laisse aller, je me donne totalement.

Il me baptise "ardente", fera de moi sa soumise et m’amènera irrémédiablement dans son monde.

Il me quittera curieusement, un jour, sans plus me donner de nouvelle, sans aucune explication, je mettrai plusieurs semaines à m’inquiéter, il m’a demandé de l’attendre avant de partir, ce que j’ai fait, confiante.

Etienne, sentant mon angoisse, va peu à peu me pousser à le rappeler, à lui demander des explications, une justification, Etienne a compris, moi pas !

Je perds mon innocence ce jour là, mais j’ai passé le miroir, je ne veux plus revenir en arrière, je sais que l’absolu est là, que c’est dans ce monde là que j’ai ma place !

 

Je navigue sur les tchats de wanadoo, je ne rencontre plus personne, je me connecte le soir pour délirer, m’occuper, avoir de la compagnie, je fais la belle…

C’est facile de se mettre en valeur là dessus lorsque l’on possède un minimum de culture, un peu d’intelligence, d’etre la fleur au milieu du fumier… on s’y distingue très vite et on y est également très vite distingué, je le suis…

Je me crois en vie, je crois que je vis, je suis addicte, mais je ne m’en rends pas compte, pas encore !

Un étrange personnage attire mon attention : Jean-Pierre, il est intelligent, largement, très largement au dessus du panier, et je sens en lui le "joueur", mais il m’intrigue, il n’est pas un joueur comme les autres, je ne parviens pas à le cerner, à le situer.

Il est différent, en quoi je ne sais pas encore.

Nous parlons, échangeons… et c’est lui qui me fera connaitre messenger, et les communautés msn, j’ignorais l’existence de ces programmes de discussion à deux et de ces tchats.

Il me demande d’aller sur certains tchats, d’y discuter, il me demande ce que je pense de tout cela.

Je ne saisis pas vraiment où il veut en venir, il parle de "BDSM", qu’est ce donc que cela ?

J’atterris sur des sites où il est question de fouet, de maitres, de soumises, je ne comprends pas grand chose, et je croise celui qui deviendra mon ami virtuel, lucien.

Lucien m’explique, il me parle du BDSM, Jean-Pierre me parle des latins, des saxons, des gores, il me dit qu’il est un Maitre… peu à peu je comprends, peu à peu j’ai envie de connaitre ce nouveau monde, ces jeux où tout ne semble qu’intensité, vérité, absolu…

Ce que décrivent les uns et les autres me semble féérique, Jean-Pierre est présent, présent en permanence, nous ne parvenons plus à nous quitter au téléphone, c’est devenu une vraie folie, une drogue, je suis épuisée, lui aussi.

J’ai arreté la musculation, la piscine, plus le temps… il dévore mes journées, il me dévore avec son monde !

J’ignorais que ma "folie" portait un nom…

Une frénésie me prend, j’ai besoin de plaire, de séduire, de savoir que je peux plaire…

Pendant des mois je vais "croquer" de charmants partenaires… de tous ages… une vraie frénésie… je séduis, je charme, je croque et consomme, et puis je jette !

Une fois consommés ils ne m’intéressent plus, je ne les aime pas, cela ne me vient meme pas à l’idée qu’un quelconque sentiment puisse exister.

Seules m’intéressent leur capacité à jouer, leur inventivité, j’oublie jusqu’à leur prénom pendant que je joue avec eux… je les appelle tous "mon coeur" pour ne pas me tromper !!!

Et puis un matin… Je suis sur le périphérique, je viens de quitter "yeux-verts", avec lequel j’ai déjà couché deux fois je crois, un vrai record de "fidélité" !

Il est charmant, courtois, efficace, je viens de le déposer à une station de métro, je reprends ma voiture et file sur le périphérique.

Je me rends compte tout à coup que je suis en train de dresser la liste de mes courses, 5 minutes à peine après l’avoir quitté, je me rends compte que je l’ai déjà oublié, que j’ai passé la nuit avec un homme que je suis capable d’oublier.

Je me fais peur à moi-meme, que suis-je devenue, un monstre ?

Cela me parait inhumain, masculin… oui, masculin, j’ai l’impression de fonctionner comme un homme et cela me dégoute ; je me dégoute.

Dans la journée j’arrete, j’arrete cette chasse, cette frénésie, et quitte le site pour retourner sur wanadoo, plus paisible malgré tout.

Je suis maintenant une internaute aguerrie, enfin c’est ce que je crois !
 

Je me sens "enfermée" là, seule avec les enfants pour seule compagnie.

Je n’ai plus d’amis, plus de collègues, pas de travail et pas les moyens d’en chercher un !

Tous comptes faits, ça me coutera plus cher de travailler que de rester au chomage, entre les frais de transports, de garde pour la petite, de cantine et autres… Mon patron ayant été généreux cela me couterait de l’argent de travailler maintenant… tristement véridique !

J’ai récupéré l’ordinateur de mon père et fait installer l’ADSL, nous n’avons que peu de livres, pas d’encyclopédie, pas trop les moyens avec tout ce qu’il a fallu acheter, et ça me manque, je me sens seule, j’ai l’impression que cela comblera mon isolement.

Je me remets à tchatter… Cyril m’a donné un lien vers un site, un site coquin cette fois ci, je m’y rends, je m’y intègre sans difficulté, j’ai compris comment cela fonctionnait…